Chauffer son logement grâce aux énergies renouvelables reste la meilleure solution pour faire face à la flambée des prix des énergies tels que le gaz, l’électricité et le fioul. En outre, ce système est considérablement encouragé par l’Etat ; de nombreuses aides et primes énergies existent pour financer les travaux de rénovation énergétique et pour baisser le montant de votre facture comme les aides des CEE, la prime Coup de pouce économie d’énergie et MaPrimeRénov. Les systèmes de chauffage à énergie renouvelable sont nombreux ; des systèmes performants, écologiques et surtout économiques tels que la pompe à chaleur, les poêles à bois ou à granulés, les panneaux solaires ou encore les panneaux photovoltaïques. Il existe également une autre forme de chauffage alimenté aux énergies renouvelables : le réseau de chaleur.

Le réseau de chaleur, c’est quoi ?

Le réseau de chaleur est un système de chauffage mis en place par les collectivités urbaines pour chauffer les habitations ainsi que les bâtiments publics et privés. Un système de distribution de chaleur via un ensemble de canalisation est rattaché à une chaufferie qui peut comporter une ou plusieurs chaudières, alimentées principalement par les énergies renouvelables, le gaz naturel ou le fioul.

Les composants du réseau de chaleur :

Un réseau de chaleur alimenté aux énergies renouvelables

La France a actuellement plus de 898 réseaux de chaleur et a pour objectif d’ajouter 1 600 additionnels d’ici 2030. Dans le cadre de cet objectif, la fédération des services énergie environnement (FEDENE) a lancé un projet Une ville, un réseau pour les villes de moins de 50 000 habitants avec 190 dossiers déposés. Une autre opération a été lancée Raccordement express pour raccorder 3 000 bâtiments résidentiels et tertiaires pour éliminer 2 TWh de consommation de gaz naturel dans les deux ans qui suivent. renouvelables (2021). Un système de chauffage plus économique, écologique et surtout garanti. Les risques concernant l’approvisionnement de cette source de chaleur sont minimes puisque 33.8% de l’énergie est importé contre 94,7% et 98.6% pour le gaz naturel et le fioul respectivement.